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Choquequirao et la résistance Quechua

30.09.11
Des fouilles archéologiques, ces dernières années, ont permis de mettre à jour toute une partie de l’histoire péruvienne. En effet, les dernières fouilles effectuées depuis ce début de siècle mettent en valeur l’importance de la résistance du peuple Quechua Péruvien. En 1532 après l’assassinat par Pizarro de l’Inca Atahualpa et la nomination d’un nouveau responsable Inca, Manco Inca, Pizarro pense alors contrôler la région de Cusco. Mais Manco Inca se révolte et après avoir essayé, avec l’aide de milliers de guerriers, de reprendre la ville de Cusco, il se réfugie dans la région isolée de Vilcabamba. C’est le début d’une résistance d’une quarantaine d’année dont on commence à peine à entrevoir l’existence. Jusqu'à l’exécution du dernier Inca, Tupac Amaru 1er en 1572, les Quechuas vont tenter de reprendre l’empire.
Pour tenter de limiter l’invasion Espagnole les Quechuas vont construire un réseau de villes et de forteresses comme dans la région d’Ayacucho. Choquequirao, découverte en 1834 par le français Eugène de Sartigues, en est l’exemple le plus imposant. Cette citadelle d’environ sept fois la taille de Machu Picchu avec ses centaines de terrasses de culture domine à plus de 3000 mètres d’altitude le canyon de l’Apurimac. Ce majestueux site encore très méconnu du grand publique, plus qu’une fierté du peuple Quechua, est une opportunité pour une région encore très peu touristique et une grande aventure culturelle et naturelle en dehors des sentiers battus… |
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